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Le point sur les alliages d'or utilisés en bijouterie

En orfèvrerie et en bijouterie, on appelle alliage le mélange de deux ou plusieurs métaux, réalisé dans des proportions différentes en fonction de l’amélioration recherchée. En effet, il s’agit le plus souvent de constituer une combinaison qui tire parti des propriétés (comme la solidité, l’inaltérabilité ou simplement la couleur) des différents métaux qui entrent dans la composition de l’alliage. En savoir plus sur les alliages d’or utilisés en bijouterie, vous permet de vendre de l’or de manière sereine et renseignée !

Par définition, un alliage est donc simplement un mélange de différents métaux. Le plus fréquemment, c'est donc un métal précieux principal, comme l'or par exemple, qui est allié avec un ou plusieurs autres métaux précieux (comme l'argent) ou semi-précieux (comme le cuivre) secondaires.

Ainsi donc, quand vous nous adressez vos bijoux pour que nous en rachetions l'or, il est important que vous déterminiez dans quel alliage il a été réalisé, car ce paramètre détermine le degré de pureté, et donc le prix d'achat que nous vous proposerons.

Au besoin, cet article pourra vous éclairer sur tout le processus d'estimation de l'or, car il aborde avec précision l'évaluation du nombre de carats, la pesée, etc.

Principaux alliages à partir d'or

Les alliages les plus connus concernent donc bien évidemment l'or. Car si l'or a pour principale propriété son incroyable inaltérabilité et sa très haute résistance à la corrosion, il a également d'autres propriétés, en l'occurrence la malléabilité et la ductilité, qui, si elles sont appréciées dans certaines utilisations (comme la transformation en feuilles d'or) doivent être compensées quand ce métal précieux est utilisé pour la fabrication de bijoux.

En effet, si l'or était utilisé à l'état pur dans la fabrication des bijoux, ceux-ci se déformeraient au moindre choc. Il faut donc le combiner à un autre métal précieux afin d'octroyer à l'alliage une propriété que ne possédait pas l'or, afin de lui permettre de ne pas se déformer.

En plus de cette utilisation, indispensable en bijouterie, une finalité esthétique peut être recherchée, notamment celle de donner une couleur différente à l'or. Par exemple, l'or 18 carats, qui contient 75% d'or et 25% d'autres métaux afin de conférer au bijou la résistance dont nous parlions, peut se présenter sous différentes couleurs, précisément en fonction du dosage des 25% d'autres métaux. En voici quelques exemples, parmi les plus connus :

  • Quand ces 75% d'or pur sont alliés à 12,5% d'argent et 12,5% de cuivre, on obtient le fameux or jaune, très apprécié des consommateurs.
  • Quand il est combiné à 25% de cuivre, le mélange donne ce que l'on appelle l'or rouge.
  • On peut obtenir de l'or rose avec 9 ou 10% d'argent et 15 ou 16% de cuivre.
  • Un or vert peut être obtenu avec 25% d'argent.

Bref, les mélanges sont innombrables, et nous n'avons évoqué ici que l'or 750 millièmes, alors que l'on trouve des bijoux et des pièces conçues à partir de nombreux autres mélanges, surtout depuis que la législation a été réformée.

La législation française et les alliages

La loi du 4 janvier 1994 réforme précisément les alliages d'or, d'argent et de platine. Concernant l'or, on apprend ainsi qu'avant cette date seuls les « ouvrages » fabriqués avec de l'or 18 carats (ou 750 millièmes) ou 22 carats (916 millièmes) étaient conçus dans les alliages légaux autorisés.

À partir de cette date, deux nouveaux alliages (plus faibles évidemment) sont reconnus par la législation et peuvent être commercialisés par les orfèvres et les bijoutiers : il s'agit de l'alliage 14 carats (ou or titrant 585 millièmes) et du 9 carats (ou or titrant 9 millièmes).

Cependant, une nuance est apparue dans leurs dénominations : seul l'or 18 carats peut ainsi être désigné par les bijoutiers par l'appellation « or », tandis que les alliages inférieurs doivent quant à eux être commercialisés sous l'appellation « alliages d'or ».

Avant cette date, il y a de grandes chances pour que votre bijou ait été fabriqué à partir d'or titrant au minimum 18 carats. S'il n'est pas trop usé, vous pourrez trouver, souvent sur la face intérieure du bijou (bague, chevalière), un minuscule poinçon qui constitue une garantie sur la teneur minimale de votre bijou en métal précieux.

En effet, les bijoux doivent être marqués à l'aide de poinçons qui correspondent à leur teneur minimale en or : la tête d'aigle apparaît sur les bijoux en or 750 millièmes, tandis que la coquille Saint-Jacques est apposée sur l'alliage 14 carats et le trèfle sur l'alliage 9 carats. À ces poinçons doivent obligatoirement s'ajouter celui du fabricant. Concernant, les garanties, la loi du 4 janvier 1994 précise que l'or titrant 750 millièmes continue à être garanti par l'État, tandis que les alliages d'or titrant 585 ou 375 millièmes sont quant à eux garantispar un organisme agréé par l'État.